Les trois graphiques ci-dessus proviennent du livre The Jesus Conspiracy : The Turin Shroud & the Truth About the Resurrection par Holger Kersten and Elmar R. Gruber", Allemagne 1992.
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Les trois graphiques ci-dessous proviennent de l'Internet. Les deux à gauche sont des bustes sculptés d'Apollonius. Celui de droite représente la partie supérieure d'une statue. Tous sont exposés dans des musées d'Italie. Si vous possédez des informations à leur sujet, s'il vous plaît m'écrire par courriel à l'adresse au bas de cette page. Merci, Rob.
Ci-dessus, nous voyons des revêtements de différentes opacités du Buste de Naples et du Linceul de Turin. Cette proposition est discutée dans le traité qui suit. Si nous assumons que la vie d'Apollonius de Tyane de Cappadoce faisait partie intégrale de l'exemple fabriqué dans les Évangiles pour la vie du "Jésus-Christ", combiné avec la vie de Jean Baptiste, cousin de "Jésus", alors il s'en suit automatiquement que l'image sur le Linceul de Turin est celle d'Apollonius de Tyane. Curieusement, le Vatican n'a jamais officiellement reconnu que l'image sur le Linceul est celle du "Jésus-Christ" ni d'Apollonius Tyanaeus.
Pour plus d'information bibliographique, consultez:
http://www.apollonius.net/bibliography.html
Concernant le Linceul lui-même, je recommande un excellent livre, The Jesus Conspiracy : The Turin Shroud & The Truth About The Resurrection by Holger Kersten and Elmar R. Gruber, publié en Allemagne en 1992 et traduit en anglais par la suite à Londres en 1994 par Element Books et publié internationalement. La Partie III de ce livre, "Les Secrets de Golgotha", se trouve sur une autre page de ce même site Internet.
http://www.apollonius.net/golgotha.html
L'adresse Internet suivante me fut recommandée par un ami. Il contient un excellent résumé de l'histoire du Linceul. http://www.gizapyramid.com/LECTURE-SHROUD1.htm
Donc, dans ce traité, je n'entreprendrai pas une discussion détaillée du Linceul sauf les détails en rapport avec les dates impliquées. Le Linceul d'enterrement (précédemment connu comme le "Mandylion" ou "Sindon") fut transporté de Jérusalem à Édesse en Assyrie, vers l'an 50 après J.C. Jusqu'à 944 après J.C., il se trouve encore à Édesse, parfois exposé au public et parfois caché pour sa propre protection, après quoi il fut apporté à Constantinople sous les ordres de l'Empereur byzantin Romanus Lacapenus, arrivant à Constantinople le 15 août. Dès lors, en 1356 après J.C., le Linceul fut déplacé de Constantinople en France, où se situait le Saint Siège à Avignon durant le 14ième siècle. En premier, il fut conservé à Lirey et par la suite, à Chambéry et fut parfois utilisé à des fins religieuses. Enfin en 1578, le Linceul fut déplacé à Turin en Italie où, depuis il demeure. Il est actuellement exposé au public à la cathédrale St Jean-Baptiste à Turin. Dans ce traité, nous présumons que son authenticité est véridique, suivant la preuve offerte par Kersten et Gruber.
Il existe trois sculptures de marbre d'Apollonius de Tyane. Deux d'entre-elles sont des bustes, et la troisième est une statue complète. Les deux bustes de marbre sont situés dans des musées de Naples en Italie, particulièrement au Museo Nazionale di Napoli, et bien que je ne les aie pas vus personnellement, j'ai trouvé des photographies de ces dernières sur l'Internet. Ces deux bustes se ressemblent et représentent évidemment le même homme à deux périodes différentes de sa vie, l'un, un homme d'environ 35 ans et l'autre plus âgé, entre 50 et 60 ans. La statue complète ne ressemble pas de très près aux deux bustes, mais sur l'Internet, on dit que c'est une statue d'Apollonius; et elle diffère en quelques points des bustes. Je ne sais pas où se trouve cette statue présentement. Si quiconque de mes lecteurs peut m'assister à trouver des détails supplémentaires en rapport avec les informations de ces musées, s'il vous plaît m'écrire un courriel. Merci à l'avance de votre coopération ! Ces trois sculptures se trouvent à ce même site Internet.
Par conséquent, je me concentre ici uniquement sur ce que je connais du buste de marbre du plus jeune Apollonius au Museo Nazionale di Napoli, aussi bien que de l'excellent graphique du Linceul de Turin de la page de couverture de l'édition anglaise du livre de Kersten-Gruber. Récemment, j'ai commencé à comparer les deux graphiques, les comparant aussi au buste d'Apollonius plus âgé aussi bien qu'à d'autres graphiques que je possède du Linceul de Turin. Un des traits le plus évident du buste de Naples (et cela peut être également discerné sur le buste plus âgé) est la "cicatrice signature" au-dessus du sourcil gauche d'Apollonius. Celle-ci fit sans doute partie des traits proéminents du visage d'Apollonius que ne pouvait ignorer le sculpteur. Et, soit dit en passant, j'ajoute qu'il existe des preuves que le frère d'Apollonius, Hestiaeus, fut sculpteur et que lui et Apollonius ont peut-être sculpté ensemble le célèbre "Taureau de Farnèse", et il est théoriquement concevable qu'Hestiaeus lui-même ait sculpté les deux bustes d'Apollonius. Le "Taureau de Farnèse" est présentement exposé au Museo Archeologico Nazionale di Napoli et je ne suis pas certain que c'est le même "Museo Nazionale" qui contient aussi le(s) buste(s) d'Apollonius.
http://www.cib.na.cnr.it/remuna/mann/mann.html
En général, un aperçu rapide du Buste de Naples et du Linceul de Turin révèle des ressemblances évidentes : les longs cheveux, la moustache et la barbe pleine, la ligne de "fossette" autour de la bouche, et la forme du nez. Cependant, toutes ces caractéristiques pourraient probablement être attribuées à la chance. Pour concrétiser l'identification, on aurait besoin de détails qui ne pourraient pas être présents sur deux personnes différentes de nationalité et d'origine différents dans la vie.
Dans ce cas, nous en avons au moins deux : la cicatrice au-dessus du sourcil gauche et la forme légèrement irrégulière de la narine gauche, remarquées également par Kersten et Gruber. Aux pages 152-53, ces auteurs énumèrent quinze "correspondances" (accompagné d'un diagramme du visage) entre les caractéristiques du visage sur le Linceul et des similarités dans des images du jeune "Christ" sur des tableaux, des icônes et des pièces de monnaies. Les voici:
1) une ligne horizontale (ou cicatrice) sur le front 2) la ligne capillaire frontale en forme en U ou à trois faces 3) une forme en V à la base du nez 4) une deuxième forme en V à l'intérieur du numéro 2, avec les tempes dégarnies 5) le sourcil droit élevé 6) la joue gauche accentuée 7) la joue droite accentuée 8) la narine gauche élargie 9) une ligne accentuée entre le nez et la lèvre supérieure 10) une ligne profonde sous la lèvre inférieure 11) une région imberbe entre la lèvre et la barbe 12) la barbe en forme de fourchette 13) une ligne horizontale (ou cicatrice) en travers de la gorge 14) une profondeur accentuée dans les yeux semblable aux hiboux 15) deux mèches de cheveux tombant du sommet du front
Parmi les caractéristiques précitées, celles qui suivent s'appliqueraient également au Buste de Naples: 1, 3, 4, 6, 7, 8, 9, 11, 12, 14 et 15. Onze des quinze caractéristiques "correspondent" clairement à certains détails du Buste de Naples. Je suis quelque peu perplexe que les auteurs n'aient pas mentionné la cicatrice au-dessus du sourcil gauche, mais ils l'avaient peut-être inclue dans la caractéristique du numéro 2; mais pour ma part, en observant ce problème à partir du Buste original de Naples, j'ai remarqué la cicatrice immédiatement.
Dans mon graphique de revêtement, il y a sept images superposées d'opacité variable. Après avoir méticuleusement réussi à synchroniser la dimension du visage du Buste de Naples avec celui du Linceul de Turin, apportant une attention particulière à la cicatrice du sourcil gauche, j'ai ajusté l'opacité du Linceul superposé en fonction de celle du Buste. Dans l'image supérieure gauche, l'opacité du Linceul est 0%, exposant ainsi le Buste seulement. Dans les deux prochaines images, l'opacité a été augmentée à 20% et 40%. L'image centrale est celle qui est la plus "photographique" des sept avec une opacité de 50%.
Dans la ligne inférieure l'opacité est augmentée à 60%, 80% et l'image inférieure droite à 100%, exposant ainsi le Linceul seulement, tel que représenté par le graphique de la page couverture, converti de la couleur aux niveaux de gris. Je mentionne en passant que durant les années (19)60, j'ai vécu deux ans dans ce qui était alors l'Éthiopie Impériale, incluant toute l'ancienne Abyssinie. Trois groupes ethniques prédominent : les Amharas (les Éthiopiens propres) qui parlent l'amharique; les Érythréens qui parle le tigrinya; et les Tigrais qui parle le "tigrai", une variation du tigrinya, et vivant dans la Province de Tigré. On pourrait comparer ces trois groupes ethniques et ces langues aux Italien, aux Espagnols et aux Portugais. La capitale provinciale du Tigré est Axum, l'emplacement des ruines du palais de la Reine de Saba et le sanctum sanctorum de l'Église historique Mariam où l'on reporte la présence de l'Arche de l'Alliance constamment sous garde. Certes, Apollonius de Tyane visita l'ancienne Axum durant son voyage en Éthiopie à l'été de 69 après J.C., car Axum fut probablement l'endroit où se situait la "Table du Soleil" (discuté ailleurs).
Selon la coutume, deux fentes ou coupures diagonales, pointant vers le nez, sont pratiquées au-dessus des deux sourcils de chaque jeune garçon dans la Province de Tigré. Les Éthiopiens et les Érythréens réfèrent à ces garçons comme "numéro 11" car ils semblent avoir la "marque" du chiffre onze au-dessus de leurs sourcils. Cela n'est apparemment pas une coutume chrétienne, car tous les Abyssiniens chrétiens ne la suivent pas, et on la retrouve également dans certaines parties du Soudan et du Kenya. De ce fait, elle est une "coutume africaine" apparemment non-reliée à Apollonius et la crucifixion du "Jésus-Christ". Je mentionne cette coutume pour que tout lecteur qui pourrait se le rappeler pourrait aussi savoir, en autant que cela peut être déterminé présentement, que cette coutume n'est pas un souvenir de la cicatrice "numéro 11" au-dessus du sourcil gauche d'Apollonius. En toute probabilité, la coutume africaine est un rituel cérémonial de "saignement" pour assurer une vie libre de l'influence des "mauvais esprits". Mais je suis le premier à admettre que la coïncidence de ces cicatrices "numéro 11" en Abyssinie est des plus énigmatiques.
Sur le graphique, vous remarquerez que l'"entaille" sur le front d'Apollonius est plus prononcée sur le Linceul (lui-même) plus que sur le Buste de Naples. La conclusion immédiate est que cette entaille au front, semblable à la cicatrice signature perpétuelle "numéro 11", fut causée par la couronne d'épines du jour de la crucifixion.
Malgré cela, Apollonius visita-t-il effectivement la Palestine? Il n'y a rien dans la biographie de Flavius Philostrate pour corroborer cette période de "La Mascarade de Jésus"; en fait, Philostrate rapporta quasiment le contraire. En juin de l'an 69 après J.C., Apollonius de Tyane, accompagné de son scribe et ami Damis de Ninive, "Didyme", arrivèrent par bateau à Alexandrie de l'Île grecque, Rhodes. Le général romain Vespasien et son fils, le général Titus, se rendirent en Palestine avec des troupes romaines fraîches en provenance de Cappadoce, planifiant leur siège de Jérusalem et de Massada. Vespasien apprit l'arrivée d'Apollonius à Alexandrie et voulu le consulter. Il fit parvenir un message à Apollonius, lui demandant de venir à Jérusalem. Mais selon Philostrate, Apollonius "refusa d'entrer un pays dans lequel ses habitants furent pollués à la fois par ce qu'ils firent et par ce qu'ils endurèrent" et envoya cette raison dans une missive à Vespasien. Or, Vespasien dut assembler un bataillon de soldats et se rendre de Jérusalem à Alexandrie pour rencontrer Apollonius. Apollonius prédit que Vespasien serait couronné le prochain empereur romain, et, en effet, le 1er juillet 69 après J.C., les troupes romaines proclamèrent Vespasien empereur à Alexandrie. À ce moment là, Vespasien et son escorte militaire retournèrent à Jérusalem où, le 3 juillet, les troupes romaines sous Titus jurèrent aussi fidélité au nouvel empereur. Éventuellement, Vespasien entreprit un long retour à Rome, solidifiant son support parmi toutes les troupes, laissant le général Titus pour attaquer Jérusalem au printemps de 70 après J.C., ce qui causa la capitulation suicidaire des révolutionnaires au Mont Massada, la première destruction de Jérusalem et la "diaspora" des chrétiens et des juifs en Cappadoce et en Arménie.
Aux alentours du 5 juillet 69 après J.C., Apollonius et Damis partirent pour l'Éthiopie. Je vous renvoie à la page de mon site Internet suivante:
http://www.apollonius.net/nile.html
En octobre, ils retournèrent à Alexandrie où l'on dit qu'Apollonius rencontra Vespasien de nouveau avant qu'il quitte pour Rome, mais cette seconde rencontre ne peut pas être vérifié historiquement comme celle de juillet. On peut spéculer ici, quelque peu par vengeance, qu'Apollonius avait vraiment assisté ses amis Vespasien et Titus dans leur stratégie militaire contre les Juifs, qui avec l'aide de Ponce Pilate, avaient tenté de le tuer quelques quarante ans plus tôt. Bien sûr, Apollonius n'aurait jamais voulu se rendre dans un pays habité par gens qui avaient tenté de l'humilier et de le tuer, et donc sa réponse initiale à Vespasien est parfaitement compréhensible.
Aux alentours de l'an 400 après J.C., Hieronymus, mieux connu comme l'apologiste chrétien St Jérôme, écrit favorablement au sujet d'Apollonius de Tyane notant qu'Apollonius avait en effet visité la Palestine. Ce fait fut accentué par Aldus Manutius (Aldo Manuzio, "grand-père du Livre de poche") dans sa préface à la publication de 1504 de la traduction latine d'Alemannus Rhinuccinus de La Vie d'Apollonius de Tyane par Flavius Philostrate, accompagné du Traité de l'évêque Eusèbe, "père de l'histoire catholique ecclésiastique", Contra Hieroclem, qu'Aldus considéra comme étant "l'antidote au poison" du "menteur" Philostrate.
On ne sait pas si le manuscrit original de Philostrate publié en 220 après J.C. contenait des références à "La Mascarade de Jésus" à Jérusalem, et si ces passages furent plus tard supprimées ou censurées du manuscrit de Philostrate, peut-être après le temps de St Jérôme, qui aurait pu voir ces mêmes "passages perdus". Mon collègue Nicolas Verger de Bordeaux en France soupçonne qu'en effet qu'on aurait altéré le manuscrit de Philostrate durant "La Période Sombre" de 500 à 1500 après J.C., quand il disparut "officiellement", à l'exception des trois traductions obscures du Grec au Latin mentionné par Aldus. Il se peut qu'une telle "censure" ait été produite en rapport avec ces trois traductions "anonymes", maintenant perdues. Ce sujet est présentement sous enquête.
Après la mort d'Apollonius en 97 après J.C., Damis (connu dans l'histoire chrétienne comme "St Jude Didymes Thomas", le "jumeau de Jésus") revint à sa patrie, l'Assyrie, et vécut au monastère scolastique d'Édesse où il écrit son "Évangile selon Thomas", découvert en 1945 à Nag Hammadi dans la Haute-Égypte. Puisque au même moment le "Mandylion" se trouvait à Édesse, il n'est pas déraisonnable de supposer que Damis l'ait vu et reconnu Apollonius. L'"Assyrie" peut être comparé au Kurdistan moderne qui inclut des parties de la Turquie à l'Est de la Cappadoce, l'Irak du Nord et l'Iran du Nord-Ouest. En l'an 800 après J.C., l'"assyrien" Jabir Ibn Hayyan, le "père de la chimie arabe", écrit au sujet de "Balinas le Sage" et de la "Tablette d'émeraude" alchimique. Les historiens ne contestent pas le fait que "Balinas" était Apollonius, ce qui mène à la présomption que Jabir avait aussi vu le "Mandylion" à Édesse avant qu'il ait été apporté à Constantinople par l'empereur Romanus en 944 après J.C.; et en tant que musulman, Jabir n'auraient pas cru à la "résurrection de la mort" chrétienne. Le CORAN, Chapitre Nisa, Sura IV, Versets 158-59:"Et à cause leur parole : 'Nous avons vraiment tué le Christ, Jésus, fils de Marie, le Messager d'Allah'... Or, ils ne l'ont ni tué ni crucifié; mais ce n'était qu'un faux-semblant! Et ceux qui ont discuté sur son sujet sont vraiment dans l'incertitude : ils n'en ont aucune connaissance certaine, ils ne font que suivre des conjectures et ils ne l'ont certainement pas tué. Mais Allah l'a élevé vers Lui. Et Allah est Puissant et Sage".
En conclusion, nous sommes ironiquement face à une énigme. Si l'homme sur le Linceul de Turin est en effet Apollonius de Tyane, alors comment un "Jésus-Christ" hébreu aurait-il pu être aussi crucifié par les romains sous des circonstances identiques mais ne pas apparaître sur un autre Linceul ? Il n'y a aucun doute au sujet de l'authenticité des sculptures Apollonius et du Linceul de Turin. Le Vatican ne peut pas tout simplement annoncer au monde que les trois sculptures du "Jésus-Christ" ont été soudainement découvertes dans les musées de Naples--"ooops", tout le monde, nous pensions que ces sculptures représentaient Apollonius de Tyane, mais elles représentent vraiment "Jésus !" Cela serait impossible et replacerait immédiatement au premier rang de la rhétorique catholique le même problème que le faussaire, l'évêque Eusèbe, tenta de contrecarrer avec son traité cinglant contre Hiérocles et Apollonius ! La validité même du Christianisme est fracassé par cette identification du Buste de Naples avec le Linceul de Turin. N'oublions pas les paroles de St Paul aux Corinthiens, et je les répète ici :
"Or, si l'on prêche que le Christ est ressuscité des morts, comment certains parmi vous peuvent-ils dire qu'il n'y a pas de résurrection des morts ? S'il n'y a pas de résurrection des morts, le Christ non plus n'est pas ressuscité. Mais si le Christ n'est pas ressuscité, vide alors est notre message, vide aussi votre foi. Il se trouve même que nous sommes des faux témoins de Dieu, puisque nous avons attesté contre Dieu qu'il a ressuscité le Christ, alors qu'il ne l'a pas ressuscité, s'il est vrai que les morts ne ressuscitent pas. Car si les morts ne ressuscitent pas, le Christ non plus n'est pas ressuscité. Et si le Christ n'est pas ressuscité, vaine est votre foi ; vous êtes encore dans vos péchés."-- I Corinthiens 15:12-17 (Bible de Jérusalem)
