« Le plus difficile et le plus obscur des livres sacrés, la Genèse, contient autant de secrets que de mots, et chaque mot en dissimule plusieurs autres ». Saint Jérôme
LES ANOUNNAKI DÉCRITS DANS LES SAINTES ÉCRITURES
Existe-t-il des preuves dans la littérature religieuse occidentale qui corrobore les activités des Anounnaki telles que trouvées dans les nombreux Mythes, poèmes et cantiques de la Mésopotamie ? Ces sources sumériennes traitent des mêmes événements--la création de l'homme, sa modification subséquente en homme moderne ou Homo-sapiens, l'existence de rois-dieux, la venue du Déluge et plusieurs événements subséquents de l'histoire.
Autre que le livre de la Genèse, il existe beaucoup de littératures religieuses qui traite de la période avant le Déluge. Des sources telles que les trois livres d'Hénok, le Livre des Jubilés, les enseignements gnostiques, les manuscrits de la Mer Morte, le Haggadah ou la tradition orale des Juifs, les écrits rabbiniques, les travaux de Josèphe et plusieurs travaux du Pseudepigraphe.
Plusieurs choses qui ne sont pas intelligibles dans ces anciennes écritures religieuses sont expliquées en partie dans la grande bibliothèque de symboles et d'inscriptions cunéiformes sumériens et babyloniens. Il sera démontré que les Saintes Écritures et la littérature sumérienne, vues dans un contexte historique et en enlevant leur verbiage spirituel et mythologique, se supportent mutuellement. Il est clair que Sumer fut la source des événements et des histoires de l'Ancien Testament et des autres écrits religieux occidentaux.
Bien que plusieurs apologistes bibliques tentèrent d'éviter ou de brouiller la question de l'origine de l'Ancien Testament, les faits historiques démontrent clairement que ses antécédents proviennent de la vallée de la Mésopotamie.
La culture sumérienne qui peut être tracée jusqu'au commencement du 4ème millénaire avant J.-C., fut la source de tous les Mythes des civilisations du Moyen-Orient qui suivirent, tels les Akkadiens, les Babyloniens et les Assyriens qui héritèrent beaucoup de la culture sumérienne. Cette culture fut éventuellement transférée vers l'ouest aux terres de la Palestine, la Syrie, le Liban et l'Anatolie.
La langue réelle des Sumériens fut bientôt remplacée par l'Akkadien, une langue sémite. Le sumérien est non-sémite et ses origines sont inconnues. Elle semble n'avoir aucune affinité et apparut sur la Terre soudainement de nulle part. Les Akkadiens et les Sumériens s' entremêlèrent plus tard et fusionnèrent enfin les deux langues. Les Sémites évoluèrent de ce milieu sumérien-akkadien et éventuellement les Hébreux ou les Juifs. Les Hébreux n'inventèrent pas leur langage ou leurs formes littéraires--leur culture fut héritée des cultures plus anciennes de la Mésopotamie et de Canaan.
Nous devrions réaliser plus clairement que lorsque vécurent ces fameux personnages bibliques, Noé et Abraham, l'Hébreux n'existait pas. Les Juifs autant que les Arabes réclament leur descendance d'Abraham qui ne fut ni juif ni arabe mais un résident de la ville d'Ur en Mésopotamie.
La première référence de l'Ancien Testament démontrant la présumée ascendance hébraïque d'Abraham est une erreur perpétuée par une fausse traduction. Dans leur impatience de prouver l'antiquité hébraïque, les traducteurs firent incorrectement référence à Abraham comme telle dans la Genèse, chapitre 14.
Le contexte dans lequel apparaît cette référence est l'invasion des rois de l'est dans la terre de Canaan et la réaction d'Abraham lorsque son neveu fut pris comme prisonnier. Voici le texte :
« Les vainqueurs prirent tous les biens de Sodome et de Gomorrhe et tous leurs vivres, et ils s'en allèrent. Ils prirent aussi Lot, fils du frère d'Abram, et ses biens, et ils s'en allèrent ; car il demeurait à Sodome. Un des fugitifs vint l'annoncer à Abram l'Hébreu, qui habitait aux chênes de Mambré, l'Amorhéen, frère d'Echkol et frère d'Aner, tous alliés d'Abram ».
Apparemment, Abraham (Abram) fut un étranger dans cette terre à ce moment ; il avait émigré de la ville d'Ur en Mésopotamie. Lui et Lot furent des visiteurs ou des voyageurs. La traduction du mot « ibri » comme « hébreu » n'a aucun support linguistique. La racine « br » signifie « passer à travers ou traverser ». Donc, « ibri » comme il paraît dans le texte de la Genèse, signifierait celui qui traverse ou est un visiteur. En réalité, Abraham apprit que son neveu et ami avait été capturé par les envahisseurs. [Note de l'éditeur : Dans les traditions linguistiques éthiopiennes, dans une des plus vieilles de toutes les civilisations modernes, le mot « bir » signifie « dollar ». Puisqu'un dollar passe de main à main ou d'une personne à une autre, il est facile à voir comment la racine linguistique de ce mot influence encore les langues modernes.]
Le « ibri » sémite est sans doute en rapport avec le « ibru » akkadien d'où il est probablement dérivé. Dans la version akkadienne de la l' Épique de Gilgamesh, son ami Enkidou, avec qui Gilgamesh partage la plupart de ses aventures, s'appelle « ibru ». Le « Chicago Assyrian Dictionnary » le définit comme un rapport entre des personnes de même comportement et l'obligation d'assistance mutuelle. Cette définition décrit parfaitement la situation d'Abraham et de Lot.
Les activités subséquentes d'Abraham dans la terre de Canaan ne laissent aucun doute qu'il fut un étranger et un visiteur. Par exemple, après sa lutte avec l'armée envahissante, il devait se rapporter à Melchisédech, le Roi de Salem où il paya une dîme de dix pour cent de tout le butin qu'il avait recouvré. [Note de l'éditeur : Ce Melchisédech, Roi de Salem, est l'homme qui fonda l'Ordre de Melchisédech ; et son nom a une sorte de signification occulte dans le pseudonyme du « prophète » moderne John Grace, connu comme Drunvalo Melchizedek.]
Plus tard, quand Abraham s'installa dans la terre de Canaan près de Gerasa, ce fut à la tolérance d'Abimélek, le roi Philistin qui contrôlait aussi les terres autour de Gerasa et de Bersabée. Plus tard, Abraham eut une confrontation à Bersabée avec Abimélek qui rendit clair qu'il fut responsable de cette terre, appuyé de troupes menées par le Général Pikol.
Par la suite, Abraham dut acheter un morceau de terre pour enterrer sa femme Sarah ; il paya 400 shekels d'argent pour cette terre, un montant extrêmement élevé pour un petit morceau de terre contenant une caverne. Bien que cette somme fut anormalement élevée, comme visiteur, Abraham ne fut pas en position de soulever des objections.
Les activités d'Abraham ne furent pas les actions d'un autochtone et il vivait parmi les gens de Canaan avec leur permission. Ce fut la coutume sinon la loi de la terre qu'un étranger ne pouvait pas posséder de propriété. Ceci explique probablement pour le prix élevé qu'Abraham dut payer.
LES LÉGENDES ADAPTÉES DE L'ANCIEN TESTAMENT
La plus vieille partie de la Bible, les chapitres 1 à 6 de la Genèse, traitant de la période antédiluvienne, ne fut pas écrite dans sa forme actuelle bien avant 800 avant J.-C. Par contre, la plupart des histoires et des légendes sumériennes furent composées et publiées vers 2,500 avant J.-C. ou bientôt par la suite. Les versions cunéiformes des tablettes rapportèrent des événements qui eurent lieu avant le Déluge aussi bien que des activités juste après l'événement. [Note de l'éditeur : Si, comme je suppose, la planète Nibirou fut « garée » au-dessus de l'axe polaire du Nord aux environs de 1590 à 690 avant J.-C., du temps de l'Exode et du cataclysme Santorini, durant la période des campagnes de génocides de Sargon et la série de « grands tremblements de terre », selon les théories du Dr Immanuel Velikovsky, incluant tout ce segment de l'histoire ancienne qui fut dupliqué dû à la confusion de masse contemporaine et seulement réinterprété pendant ce siècle dans le livre « Ages In Chaos », alors cette partie de la Genèse fut écrite pendant que les Nibirouens furent dans ce voisinage pour le « dicter » à leurs scribes demi-dieux.]
L'originalité des événements de l'Ancien Testament est examinée minutieusement puisqu'il n'y a rien là qui ne puisse pas être trouvé dans les Mythes anciens et dans la littérature de la Mésopotamie et de la terre de Canaan. Si les activités d'Abraham peuvent être datées à environ 2,100 avant J.-C., et que ses antécédents sont en Mésopotamie, alors tous les événements de l'Ancien Testament qui eurent lieu avant Abraham et le Déluge durent avoir leur origine parmi les autochtones.
Ce qui n'est pas souvent perçu est le fait que les Juifs eurent à leur disposition une vaste bibliothèque de la création et autres Mythes qui nous fut complètement inconnue et de laquelle ils empruntèrent sélectivement. Par exemple, nous savons que l'Éden de la Bible fut localisé dans la région du delta de la Mésopotamie et que l'histoire de la création d'Adam est un conte sumérien. L'histoire de l'arche, du Déluge et de Noé vint de contes sumériens. En fait, l'histoire du Déluge ne fut pas limitée au Moyen-Orient mais fut connue universellement.
Il y eut aussi des parallèles ougaritique (Canaan du Nord) avec la Bible hébraïque. L'histoire de Daniel fut prise d'un poème du nord de Canaan daté de 1,500 avant J.-C. L'Épique ougaritique de Keret décrit la capture d'une mariée du roi Keret par un roi venant d'une terre lointaine. Cela devint éventuellement le prétexte d'Hélène de Troie. Mais, encore plus important, il est la source des histoires de la Genèse 12 et 20 où deux fois, Abraham dû récupérer sa femme Sarah des mains d'autres rois.
L'histoire de Job vient d'un poème babylonien traitant d'un homme vertueux nommé Tabu-utul-bel qui fut péniblement affligé pour des raisons inconnues et tourmenté par les dieux.
L'histoire de Jonas a de nombreuses origines et fut apparemment universelle, puisque Hercule fut avalé par une baleine à précisément le même endroit, Joppa. Les légendes de Perse disent que leur héros, Jamahyd, fut avalé par un monstre marin et plus tard, vomi sain et sauf sur le rivage. Un conte semblable de l'Inde dans l'Épique classique Samedev Bhatta où Saktedeva fut avalé par un poisson et s' enfuit par la suite.
L'histoire de Samson est si étrange pour les Hébreux que cela indique qu'il fut emprunté dans sa totalité de la mythologie de Canaan ; en fait, son nom est dérivé de Shamash, le dieu du soleil de Canaan qui gouverna le Liban. [Note de l'éditeur : Comme nous savons, Shamash est le prince Outou de la Planète Nibirou, le même « dieu » que le dieu soleil grec Apollon. Le prince Outou fut responsable de la Base Spatiale du Sinaï et son aéroport satellite à Baalbek au Liban, sous l 'ordre de la commandante responsable, la princesse royale Inanna, la sour et l'amant secret du prince Outou. Voir : http://www.apollonius.net/hellespontiacus.html ]
Il y a tellement de parallèles qu'il n'y a pas de doute que les Hébreux empruntèrent à leurs contemporains. Comment cette influence a-t-elle pu si complètement pénétrer la Bible ?
À un certain moment du 2ème millénaire avant J.-C., l'écriture, le langage et la littérature babyloniennes s'infiltrèrent dans toutes les terres à l'ouest de la Mésopotamie. Le scripte babylonien devint la langue diplomatique du Moyen-Orient pour que la correspondance entre les princes de Syrie, de la Phénicie et de la Palestine avec leurs chefs suprêmes égyptiens se fasse en babylonien. [Note de l'éditeur : Cet énoncé est corroboré par la recherche du Dr Velikovsky. On peut penser au Babylonien comme « l'Anglais de l'ancien monde ».]
Par conséquent, pour apprendre l'écriture et la langue des Babyloniens, il fut nécessaire pour ces peuples d'étudier leur littérature et pour cette raison, des textes furent nécessaires. Parmi les tablettes découvertes à Tel-Amarna en Égypte furent des copies d' exercices scolaires, d'histoires babyloniennes d'Ereshkigal, la Reine du Monde inférieur et l'histoire d'Adapa, le mortel qui fut trompé à refuser de la nourriture et de l'eau de l'immortalité. Alors ce n'est pas déraisonnable de supposer que plusieurs des traditions sumériennes et babyloniennes, telles que les histoires de la Création et du Déluge, furent aussi connues des Hébreux ou du moins de leurs chefs.
Lorsqu'il quitta Ur dans la vallée de la Mésopotamie, Abraham apporta vraisemblablement ces traditions sumériennes avec lui. Son père Térah fut grand-prêtre dans le gouvernement d'Ur et aurait certainement eu une grande connaissance de la culture sumérienne.
Par conséquent, il est manifeste que les contes sumériens des dieux du Ciel et de la Terre, la création de l'homme et le Déluge sont la source dont les nations de l'ancien monde tiraient leurs connaissances et croyances.
LA BIBLE « INVISIBLE »
Il est maintenant généralement accepté que l'Ancien Testament est une version condensée des événements que vécurent les premiers hommes. Il est aussi évident que la Bible est le résultat d'un long processus de sélection, et, pour cette raison, elle exclut plusieurs anciens textes sacrés et autres écrits.
Plusieurs textes chrétiens ou « Apocryphes » et textes juifs appelés « Pseudepigraphe » furent mis de côté en grande partie dû à la violente rivalité politique et religieuse en ce temps entre les sectes, entre les Juifs, les Chrétiens et les Gnostiques. En fait, le Pseudepigraphe fut complètement perdu de l'héritage transmis, des documents datant de 200 avant J.-C. à 200 après J.-C.
Le terme Pseudepigraphe évolua du Grec signifiant « écritures avec de fausses inscriptions », mais le terme est utilisé aujourd'hui par les érudits, non pas parce qu'il dénote quelque chose de faux, mais plutôt parce que le terme est maintenant utilisé universellement.
Ce qui fut retenu dans les livres de l'Ancien Testament après des siècles de correction par la prêtrise fut une version introspective de la vaste quantité de littératures disponibles. Les manuscrits tels que les trois livres d'Hénok, le livre des Jubilés et d'autres raconte une histoire différente de la Création, d'Adam et Ève et des activités des patriarches antédiluviens. Ces livres « perdus » de la Bible expliquent plusieurs des casse-tête et des inconsistances de l'Ancien Testament.
La littérature gnostique fut complètement éliminée des Saintes Écritures. Étant de sérieux rivaux aux premiers chrétiens, les Gnostiques furent harcelés et totalement défaits et leur littérature fut consignée aux oubliettes.
Au début de l'Église chrétienne, le culte gnostique le plus systématique et organisé fut le Manichaéisme qui se répandit de la Mésopotamie à travers l'Asie Mineure, l'Afrique du Nord et les territoires européens de l'Empire romain. Durant les quatre premiers siècles, le Gnosticisme fut si populaire qu'il posa un sérieux défi à l'Église chrétienne.
Pendant le 2ème siècle, Valentinus, un penseur gnostique important, tenta de se faire sélectionner comme Pape à Rome et presque réussit. Cela marqua l'apogée du Gnosticisme. S'il n'avait pas été battu, on se demande ce que la grande influence de St Augustin, né un Manichéen, aurait changé au cours de l'histoire de l'Église catholique.
Le résultat fut que les textes gnostiques disparurent ou ne furent pas copiés, ce qui donna le même résultat. Jusqu'à récemment, seules les réfutations de la part des pères chrétiens furent disponibles. Or, en 1945, plusieurs traités gnostiques furent trouvés dans de la poterie en Égypte à une petite ville appelée Nag Hammadi. La découverte fut aussi importante à la recherche biblique que celle des manuscrits de la Mer Morte en Palestine.
C'est dans les écritures gnostiques que l'existence des dieux serpent est clairement indiquée. C'est Ève qui donna la vie à Adam et le serpent dans le jardin est une créature noble et vertueuse. Il est facile à voir pourquoi les Manichéens furent tant persécutés. Malgré cela, elle persista en Europe comme religion aussi tard que le 13ème siècle.
Les Albigeois du Sud de la France furent le dernier emplacement des Manichéens ; cependant, ils furent exterminés par le pape Innocent III qui organisa une croisade militaire contre eux. Ce fut alors que l' Inquisition commença avec sa mission principale d'écraser le restant des hérésies gnostiques. [Note de l'éditeur : Je dois dire que cette vue de l'histoire religieuse est nouvelle pour moi, mais elle peut-être connue parmi les érudits de ce genre de matériel arcane.]
Donc, comme de plus en plus d'anciennes sources sont découvertes, il est clair qu'une quantité énorme d'information de sources anciennes fut omise de l'Ancien Testament. L'analyse de ces sources nous fournit une compréhension dans les histoires du Livre de la Genèse et en particulier, la période avant le Déluge, qui est couverte par seulement six courts chapitres du Livre. Ces anciens documents décrivent, bien que camouflés en termes religieux et symboliques, l' organisation et les opérations des dieux sumériens et leurs activités ici sur la Terre.
LES DIEUX PLURIELS DE L'ANCIEN TESTAMENT
Il est généralement consenti que deux traditions composent les livres de l'Ancien Testament, la plus vieille ou la tradition élohiste qui fait référence à la divinité en termes génériques, et la tradition sacerdotale où la divinité est appelée Yahvé ou Jéhovah, quelque peu par erreur par rapport à une fausse traduction de la Septante grecque.
Ces deux influences principales sont entrelacées partout dans l'Ancien Testament et parfois, coexistent côte à côte comme, par exemple, dans la Genèse où il y a deux versions de la Création.
La divinité est appelée « El » (« Élohim » pluriel) certaines fois et « Yahvé » dans d'autres. Les savants bibliques consentent que l'usage de Yahvé semble être un anachronisme et fut peut-être inséré plus tard.
L'« Élohim » hébreu est grammaticalement une forme plurielle et est souvent traduit comme « Dieu » à certains endroits mais aussi comme « Dieux » ou « Êtres divins » dans d'autres, principalement parce que le texte est souvent ambigu. Généralement, le nom pour la divinité est « El », lequel semble être le terme générique pour la divinité en Sémite aussi bien qu'en Hébreu biblique. Il fut apparemment emprunté du panthéon des autochtones de la terre de Canaan. Quel fut l'identité de ce El qui fut alors la divinité suprême des Cananéens ? [Note de l' éditeur : Ce « El » devint plus tard l'« Allah » Islamique.]
Comme dieu souverain du panthéon sémite, la divinité sumérienne principale Enlil fut transcrit syllabiquement comme « ilulu », et devint alors « ili » en Akkadien ou en Sémite, et plus tard, « el » en Hébreu. El devint donc le nom d'Enlil, l'être suprême en Palestine et s'inséra dans l'Ancien Testament. [Note de l'éditeur : Pourquoi Sitchin ne pouvait pas voir ce simple fait est au-delà de ma compréhension. Je ne suis pas anti-juif, mais je dirais qu'il y a plusieurs Juifs dans l'industrie du livre dans la Ville de New York et fort probablement, Sitchin fut forcé à prendre la position qu'il prit dans le dernier chapitre de « Divine Encounters » pour vendre plus de livres à son propre groupe ethnique.]
Pendant que le reste du monde croyait en plusieurs dieux, les rédacteurs et les éditeurs de l'Ancien Testament essayèrent de proclamer la foi en un seul dieu. Malgré ces tentatives monothéistes, ils restent plusieurs exemples où les narrations bibliques sont sous la forme plurielle d'El ou Élohim. Dans la Genèse, par exemple, quand la notion de créer Adam est annoncée, les mots utilisés sont tous pluriels : « Et Élohim (pluriel) dit : 'Laissez-nous créer l'homme à notre image et à notre ressemblance' ». [Note de l'éditeur : Une chose que presque tous oublient en parlant des traditions monothéistes des Juifs, des Chrétiens et des Musulmans, est que l'ensemble de cette philosophie provient des Hébreux en tant que rébellion contre la tradition polythéiste des Grecs. Les anciens hébreux ont tout fait pour s'éloigner des traditions grecques. Ce fut autant une question socio-politique ou culturelle que religieuse. Aussi, le livre « The Stellar Man » par John Baines affirme que la tradition hébraïque monothéiste est seulement survenue au temps de Moïse quand l'idée d'un seul Dieu devait être inventée par les prêtres hébreux pour cacher la maladresse que Moïse avait faite en négociant avec les Archons de la Destinée.]
Plus tard, dans le jardin d'Éden, quand le serpent tente Ève, il dit : « Vous n'allez pas mourir. Non, les dieux (Élohim) sauront que le moment où vous le mangez, vos yeux seront ouverts et vous serez comme les dieux (Élohim) connaissant la différence entre le bien et le mal ». Encore plus tard, après la Chute, la divinité se plaint : « Maintenant que l'homme est devenu comme nous (pluriel) discernant le bien du mal ! »
Dans d'autres cas, la divinité a souvent adressé des remarques à d' autres membres du personnel céleste qui furent tout près. Même après le Déluge, quand l'homme essayait d'élever une tour à Babel, la divinité remarqua à un associé, « Alors, allons descendre et confondre leur parole ». Par conséquent, malgré les tentatives des premiers éditeurs à proclamer une politique monothéiste, les preuves d'un panthéon ne furent pas complètement effacées du texte de l'Ancien Testament.
LE PROBLÈME DE L'UTILISATION DU TERME « YAHVÉ »
Selon le livre de l'Exode, le nom Yahvé fut d'abord utilisé au temps de Moïse, car Moïse se fait dire par la divinité, « Je suis Yahvé, j' ai apparu à Abraham, Isaac et Jacob comme El Shaddai, mais je ne me suis pas fait connaître à eux par mon nom Yahvé ». Les érudits acquiescent que le nom Yahvé fut ajouté par la suite par des scribes sacerdotaux. Le tétragramme YHWH ou Yahvé devint le nom personnel et distinctif du dieu d'Israël et est fréquemment utilisé partout dans l' Ancien Testament pour représenter la divinité. [Note de l'éditeur : De nouveau, pour plus de détails, voir : « The Stellar Man » par John Baines.]
L'origine de Yahvé est inconnue ; et bien que plusieurs explications pour sa signification furent proposées, la plus logique semble être que le nom divin soit une forme du verbe «être « ou HWH, signifiant ainsi celui qui est ». Ceci est manifeste dans l'Exode 3 où Moïse demande au Seigneur son vrai nom pour qu'il puisse informer les tribus d'Israël qui souhaite savoir comment appeler leur dieu :
« Dieu dit à Moïse : 'Je suis celui qui est'. Et il dit : 'Voici ce que tu diras aux Israélites' : 'Je suis' m'a envoyé vers vous ».
Ce verset causa toutes sortes de problèmes aux érudits et la plupart des traductions de la Bible contiennent une annotation avertissant qu' il peut aussi signifier « je suis ce que je suis » ou « je serai ce que je serai ». Son ambiguïté est probablement due au fait qu'il est une épithète liturgique. Il signifie exactement ce qu'il dit : « Je suis celui qui est ou qui existe ».
Dans les temps anciens, les noms divins avaient un pouvoir intrinsèque et certains noms pouvaient seulement être utilisés par la prêtrise. Dans le panthéon sumérien et babylonien, seulement que des noms descriptifs sont utilisés. Les vrais noms des dieux ne sont pas connus.
Yahvé ou « celui qui est » est probablement une tentative de la part des prêtres hébreux de substituer un nom inoffensif pour celui de la divinité, désamorçant ainsi toutes conséquences malfaisantes possibles. Cela se trouve également dans la tradition rabbinique où le nom Yahvé contient certains pouvoirs et, dans les temps anciens, seulement quelques prêtres eurent la permission de prononcer le nom. [Note de l'éditeur : Selon les traditions hermétiques secrètes qui furent publiées à travers les travaux de John Baines récemment, le fait de prononcer le nom de Yahvé à haute voix serait d'invoquer le nom de l'Archon qui trompa à Moïse. Le fait de répéter ce nom à haute voix augmentait le pouvoir de l'Archon.]
EL SHADDAI, LE DIEU AFFREUX ET TERRIBLE
Comme nous l'avons vu, en s'adressant à Moïse, la divinité l'informa qu'il avait apparu à ses ancêtres comme El Shaddai. Ce nom, El Shaddai, apparaît dans la Genèse au moins six fois et est considéré être le titre descriptif du dieu des Hébreux.
La racine hébraïque « shadad » duquel il provient signifie « maîtriser », « traiter avec violence », ou « détruire ». Ces significations donnent un caractère affreux à la divinité, celui de dé vastateur ou de destructeur. C'est en partie pour cette raison que le dieu des Hébreux est connu comme un dieu intransigeant et vindicatif.
Shaddai peut aussi être associé linguistiquement au mot assyrien « shadu » ou montagne. En fait, ces deux significations peuvent être appliquées au dieu hébreu El Shaddai, car il n'est rien d'autre que le dieu des éclairs et du tonnerre des Hittites, une version du nord-ouest du dieu sumérien Ishkour et le Sémite Adad. Il fut le dieu de la montagne de l'Anatolie et est souvent représenté avec la foudre dans sa main. [Note de l'éditeur : Il est donc le Zeus des Grecs.]
Après le Déluge, quand les Anounnaki redescendirent pour reconstruire les villes de la Mésopotamie, les terres connues comme « le croissant fertile » furent divisées parmi les enfants d'Enlil. Nannar/Sin reçut l'autorité sur toute la Mésopotamie et les terres de l'Ouest, sauf l' Anatolie qui fut assigné à Ishkour/Adad et le Liban qui fut donné à Outou/Shamash. La déesse Inanna/Ishtar déplaça sa base d'opérations au Liban et y gouverna avec Shamash. Le panthéon du Levant consistait en trois divinités majeures après le Déluge : Adad, Shamash, et Ishtar. De l'Anatolie, la terre des Hittites, Adad étendit son influence aussi loin vers le sud que Jérusalem. Cela est illustré dans Ézéchiel 16 où les origines de Jérusalem sont trouvées dans la formulation « Ton père était amorite et ta mère hittite ».
LES DIEUX SECONDAIRES : LES NEFILIM ET LES ANGES
[Note de l'éditeur : Je ne suis pas d'accord avec ce titre. Je ressens que les Néfilim furent en fait les Dieux primaires tandis que les Anounnaki furent les secondaires.]
L'Ancien Testament suggère non seulement qu'il y eut un grand nombre de divinités mais ces dieux secondaires semblent être descendus pour perturber les affaires de l'homme. Ceci est exprimé dans la Genèse 6 qui dit :
« Lorsque les hommes commencèrent d'être nombreux sur la face de la terre et que des filles leur furent nées, les fils de Dieu (Élohim) trouvèrent que les filles des hommes leur convenaient et ils prirent pour femmes toutes celles qu'il leur plut. . Les Nephilim étaient sur la terre en ces jours-là et aussi dans la suite quand les fils de Dieu s'unissaient aux filles des hommes et qu'elles leur donnaient des enfants; ce sont les héros du temps jadis, ces hommes fameux ».
[Note de l'éditeur : Si ma mémoire est bonne, dans la version éthiopienne des Saintes Écritures, les « Néfilim » sont considérés comme « Ceux du Ciel ».]
Le terme Biblique pour ces divinités secondaires semble avoir été Néfilim. La descente des Néfilim est-elle reflétée dans la littérature mésopotamienne ? Furent-ils les Anounnaki qui descendirent également sur la Terre durant la période antédiluvienne ? Nous verrons qu'ils furent des noms différents pour le même groupe d'êtres.
Le terme « Néfilim » causa beaucoup de problèmes aux théologiens et aux traducteurs à travers les siècles, tellement, qu'aujourd'hui, la politique est de le laisser tel quel dans les traductions modernes. « Néfilim » est dérivé de l'Hébreu NFL, littéralement « ceux qui sont descendus » ou encore mieux, « ceux qui arrivèrent ». Cela fut interprété comme des « anges déchus » dans le sens de ceux qui furent lancés en bas ou les mauvais anges, bien que le texte ne justifie pas cette conclusion.
Le distingué commentateur biblique juif du 19ème siècle, Malbim, disait que dans les temps anciens, les souverains des pays du Moyen-Orient furent les fils de divinités qui arrivèrent sur la Terre des cieux.
Il maintient qu'ils furent les fils des divinités païennes et les appelaient les Néfilim. La Genèse affirme qu'ils descendirent sur la Terre en deux groupes : « Ce fut alors que les Néfilim apparurent sur la Terre, aussi bien que plus tard ». La descente séparée des deux groupes de Néfilim ou les « anges » jusqu'au mont Harmon au nord-est de la Palestine est rapportée dans le Livre des Jubilés. Un groupe descendit durant les jours de Yéred pendant le 10ème Jubilé ; plus tard pendant le 25ème Jubilé, pendant les jours de Noé, un autre groupe descendit sur la Terre. Puisqu'un Jubilé représente 50 années régulières, cette source dit qu'ils descendirent séparément sur la Terre avec un intervalle de 750 ans.
Dans l'Enuma Elish, le conte babylonien de la Création, un groupe d' Anounnaki descendit également pour peupler la Terre. Ces êtres divins se marièrent aussi avec les filles de l'homme.
Les soi-disant anges de l'Ancien Testament devinrent un terme général pour décrire des divinités secondaires qui furent très actives dans les affaires de l'homme. Dans l'Hébreu biblique, le mot souvent utilisé est « malakh » ; cependant, d'autres termes tel que « bene elohim » ou fils de dieu sont souvent traduits comme des anges. Il fut utilisé pour toutes les divinités secondaires qui entrent en contact avec l'espèce humaine.
Ces messagers se déplacèrent très facilement par une sorte d'appareil volant ; d'où la représentation des anges avec des ailes, un symbole de leur capacité à voler. Ce fut la seule façon que les anciens connaissaient pour représenter ce fait. L'incident de la destruction de Sodome et Gomorrhe illustre la capacité de ces anges à voler çà et là à volonté.
Tels que se déroulent les événements dans la Genèse 18 et 19, quelques anges renseignaient Abraham sur la destruction des villes à venir. La traduction traditionnelle raconte que lorsqu'ils décidèrent de visiter Sodome, ils « partirent de là et firent face à Sodome ». Le distingué érudit biblique E. A. Speiser dans son travail « Genesis », suggère que cette traduction est erronée et qu'elle devrait lire, « ils virent le visage de Sodome en bas ». Bien sûr, cette interprétation donne une signification complètement différente de l'incident. [Note de l' éditeur : Vous pouvez voir que Boulay a travaillé pour le Gouvernement américain quand il fait des énoncés informels tels que le « les anges renseignaient (briefing) Abraham ».]
Plus tard, après que les anges amenèrent Lot et sa famille en sécurité à l'extérieur de la ville, le texte traditionnel affirme, « les amenèr ent en sécurité à l'extérieur de la ville ». Encore, Speiser suggère une traduction alternative, « les firent sortir et les déposèrent à l' extérieur de la ville ».
Donc, le texte révisé clarifie que les anges se rendaient aux villes en volant ; alors, voyant la nécessité de secourir la parenté d' Abraham, les amenèrent avec une sorte d'avion et les déposèrent à l' extérieur dans un endroit hors de danger.
LES HÔTES D'ÉDEN : LES SERPENTS AUX JAMBES OU LES REPTILES
Selon la Genèse et autres documents et, bien avant que les humains existent, le serpent (nous l'appellerons comme cela puisque nous n' avons pas de meilleur mot, car il est évidemment un lézard) vivait dans le jardin d'Éden et fit tout le travail nécessaire pour le maintenir.
Ce serpent biblique ne fut pas seulement qu'un simple petit serpent. Il pouvait converser avec Ève, il connaissait la vérité sur l'arbre de la connaissance et il fut d'une telle taille qu'il défia sans peur la divinité. Des informations additionnelles de cette créature sont disponibles d'autres sources.
Les anciennes légendes juives décrivent le serpent d'Éden comme semblable à l'homme--il ressemblait et parlait comme un homme. Cela est élaboré avec plus de détails dans le Haggadah, ce vaste réservoir de contes et de légendes qui forment la tradition orale des Juifs.
La section qui traite de la Création décrit le serpent qui habitait le jardin avant la création d'Adam comme une créature se tenant debout sur deux pieds et qui fut égal en hauteur à un chameau. On lui donne un grand nombre d'excellentes qualités et de capacités mentales qui sont supérieures à celles de l'homme. En fait, le Haggadah déclare que ce fut sa capacité mentale supérieure qui conduit à la chute de l' homme aussi bien qu'à la sienne.
Selon cette source, la tâche du serpent incluait le fait de fournir la divinité avec de l'or, de l'argent, des pierres précieuses et des perles, une tâche plutôt mondaine pour un groupe d'êtres soi-disant spirituels. Il est à noter de nouveau, nous avons cette préoccupation avec les pierres précieuses, comme dans Genèse qui décrit les produits de l'Éden : « . l'or de ce pays est pur et là se trouvent le bdellium et la pierre de cornaline ».
Précédant l'homme et plus tard, cohabitant le jardin d'Éden avec lui, le serpent fut semblable à l'homme de plusieurs façons. Il fut grand et se tenait debout sur deux jambes. Il faisait tout le travail des dieux, en particulier l'exploitation minière et le travail agricole. Et, au-delà de tout, le serpent possédait un intellect supérieur à celui de l'homme. Ce sont tous des attributs des Anounnaki.
Le terme « serpent », appliqué à cette créature, soulève plusieurs problèmes. Employant la terminologie moderne, il pourrait être décrit comme un grand lézard ou un reptile. Les anciens purent lui donner une signification différente que celle que nous définissons aujourd'hui comme un reptile sans jambes. Dans ce contexte, les difficultés d' interprétations sont dues au fait de donner une signification moderne à la traduction d'anciens mots. Par exemple, la Grèce ancienne ou classique n'avait pas de mot pour serpent. Le mot « drakon » fut appliqué aux serpents aussi bien qu'à d'autres créatures fabuleuses ressemblant à des serpents. En fait, des mots composés basés sur le serpent furent des variations de « drakon » ; par exemple, le mot pour sinueux ou tordu comme une route fut « drakonforos ». « Drakonktonia » signifiait le fait de tuer un serpent.
Dans la Septante, la version grecque pré-chrétienne des Saintes Écritures hébraïques, le mot « drakon » est utilisé pour dénoter des serpents, des grands reptiles et d'autres grandes créatures terribles ou féroces.
De cette façon, la confusion de dragon et de serpent conduisit à des créatures mythologiques qui furent ailées, avaient des jambes et respiraient le feu. Les serpents de l'ancien monde furent représentés comme de grands animaux ressemblant à des lézards avec des ailes dénotant leur capacité à voler--une métaphore pour une sorte de vaisseau. Leur capacité de se défendre en jetant des flammes--des appareils ou peut-être leur dangereux gaz d'échappement furent transformés en apparence mythologique d'un dragon respirant le feu.
C'est dans cette origine que l'homme est lancé dans la civilisation antédiluvienne des dieux serpents. Les tablettes cunéiformes sumériennes sont plus spécifiques dans ce respect. Les Anounnaki ou enfants des dieux serpents se fatiguent de leur fardeau d'accomplir toutes les tâches déplaisantes de l'exploitation minière et de l' agriculture et lancent un appel au dieu principal pour alléger leur souffrance. C'est ici que l'homme entre en scène.
